Les structures Force Ouvrière de la Fédéchimie et de l’UNSENRIC connaissent un renouvellement important de leurs directions, marqué par la continuité des orientations revendicatives et la réaffirmation des principes d’indépendance syndicale.
Le 21 mai 2026, l’UNSENRIC FO a renouvelé sa direction avec l’élection de Mickaël Bret au poste de secrétaire général, en remplacement de Yann Perotte, parti à la retraite. Cette nouvelle équipe s’inscrit dans la continuité des orientations définies par le Comité général national, réaffirmant l’attachement au principe d’indépendance syndicale tel que posé par la Charte d’Amiens.
Dans la continuité, le 9 juin 2026, le Comité national de la Fédéchimie FO a procédé à l’élection de son nouveau secrétaire général. À l’issue du scrutin, Pascal Miralles, candidat unique, a été élu à l’unanimité. Il succède à Hervé Quillet, qui occupait cette responsabilité depuis vingt ans et a fait valoir ses droits à la retraite. Cette transition s’est inscrite dans un moment d’hommage appuyé à son engagement de long terme au service de la fédération et de ses syndicats.
Les dernières résolutions de l’UNSENRIC, de la Fédéchimie et du Congrès confédéral FO de Dijon 2026 mettent en avant plusieurs axes structurants concernant le CEA et plus largement le secteur de la recherche et de l’énergie : défense du rôle du CEA comme acteur public majeur, exigence de moyens budgétaires et humains à la hauteur des missions, opposition aux politiques d’austérité, ainsi que revendications fortes sur les salaires, l’emploi statutaire et la pérennisation des droits sociaux.
Les instances FO réaffirment également des orientations fortes en matière de politique industrielle et sociale : refus de la précarisation de l’emploi, défense du service public, maintien des droits collectifs et des instances représentatives du personnel, notamment les CHSCT, ainsi que le renforcement des politiques de recrutement et de titularisation dans la fonction publique et les grands organismes publics.
Ce renouveau des directions s’inscrit ainsi dans une logique de continuité revendicative, fondée sur le développement syndical, la défense des travailleurs et la consolidation des droits collectifs face aux transformations économiques et organisationnelles du secteur.